Archives mensuelles : décembre 2011

Il est tout d’abord important de noter qu’un champagne trop pétillant n’est pas conseillé. Et, comme dit dans un précédent article, qu’il n’est pas recommandé de le boire trop froid ni trop chambré. Une bonne moyenne se situe autour de 10°c.

Un sommelier parle tout d’abord du nez. Vous le voyez dans toutes les fiches détail du site vcommevin.com, où sont mentionnés le nez, la bouche, son « attaque », sa « longueur » et sa « finale ».

Une fois la flûte remplie à la moitié (au maximum), il est bienvenu de la laisser « vivre » une petite minute, afin de permettre à son effervescence de s’harmoniser, et pour révéler les arômes du champagne. Il est alors possible de « faire parler le nez… ».

Tant pour la bouche que le nez, cette petite minute est importante, pour les mêmes raisons. Il est également conseillé ne ne pas mélanger trop d’air lors de la mise en bouche.

L’acidité ne doit surtout pas prendre le dessus dans un bon champagne, qui peut développer de nombreux arômes. C’est dans l’harmonie entre l’acidité, l’effervescence et le bouquet d’arômes que réside la classe d’un champagne.
Ces arômes sont très variés, un bon champagne en marie plusieurs parmi : les fruits rouges, jaunes, exotiques, floraux, fruits secs ; ainsi que les: beurrés, grillés, briochés…

Les secret d’un bon champagne réside également en l’harmonie, l’équilibre entre structure et matière.

Les critères du champagne sont ceux de l’excellence ; ce vin ne supporte en aucune façon la médiocrité. Certains ajouts faits à des champagne qui ne répondent pas à ces critères sont rapidement décelables, au nez, à la bouche.

Certains disent qu’il ne faut pas utiliser de produit vaisselle pour laver les flûtes, car cela affecterait l’effervescence…

Deutz et ses caves

Les caves Deutz